Mes pensées, comme elles viennent..

Monsieur Jean FERRAT nous a quittés…

Je ne peux pas dire que je connaissais vraiment ce chanteur. Cause de différence de génération…

Mais à son départ je découvre certaines de ses chansons.

Je rends par cet article un hommage à ma façon à ce grand artiste.

Et avec cette première chanson, je rends aussi hommage à mon homme, mon amour, que j’aime tellement. Cette chanson me fait ressentir ce que je ressents pour lui, et me fait pleurer par sa beauté.

Une autre chanson qui m’a fait pleurer. De par la peine du chanteur quand il la chante. Peine que je comprends tellement. Quel bel hommage il a rendu à son chien.

mars 14th, 2010 at 12:56  |  Commentaires (6) | Permalink

Si toi qui me lis a dans ta tête et/ou dans ton corps l’envie de mourir, lis ceci.

La première fois que j’ai eu envie de mourir remonte à plus de dix ans.

Une tentative a suivi, totalement râtée par moi-même. Et personne n’en a rien su…

Des envies de plus en plus fréquentes.

Sauter du pont…

Sauter de ce pont sur lequel je passais presque tous les jours.

Sauter de ce pont dont tant de gens sautaient.

En passant sous ce pont, en voiture, j’ai plusieurs fois vu les pompiers intervenir, pour une personne qui venait de sauter.

Puis le temps passe, la vie ne s’adoucit pas. Faut pas croire que la vie devient plus facile lorsque l’on grandit. C’est le contraire. Mais lorsqu’on grandit, on pense qu’on va vers un mieux. Pas toujours… Pour moi, ça a été de plus en plus dur.

Et les pensées suicidaires de plus en plus nombreuses. Et fréquentes.

Très espacées au début.

Totalement absentes par périodes. Périodes de plus d’un an.

Puis le retour de l’idée.

Profond et qui s’enracine.

Quand je perds celui qui me tenait en vie…

Celui pour qui je vivais…

C’est devenu obsessionnel.

Pourquoi n’ai-je pas fait le geste fatal à ce moment là? Cela reste un grand mystère…

J’avais tellement mal.

Plus rien n’avait de sens.

Envie d’envoyer ma voiture dans le mur. Après avoir décroché ma ceinture.

Mais je n’ai rien fait.

J’ai tenu.

Comment???

Ma force était plus grande à ce moment là qu’à ce jour…

Puis depuis plus de trois ans, une folle obsession vers la mort.

Tous les moyens étaient bons.

Dans ma tête en permanence.

La voiture. La boîte à pharmacie. Les couteaux. Les rasoirs. Le vide. Les armes à feu.

Obsession.

Dans chaque objet je voyais un moyen d’en finir.

Mais je n’ai rien fait.

Le temps a passé.

Les idées sont restées.

La vie s’est durcie.

Travail pas facile. Collègues avec qui l’entente est plus que moyenne. Pas d’amour. Solitude. Peu d’amis près de moi. Plusieurs mutations en sont la cause. Se refaire un trou. Rencontrer des gens. Trouver un logement correct. Solitude toujours. Et pas d’amour. Mutation. Tout recommencer. Solitude folle. Amour toujours absent.

Jusqu’au jour où la vie devient noire.

Plus rien n’a de goût.

Se lever est un calvaire.

Vivre dans un monde où la mort donne envie.

Où la mort nous appelle.

Où la mort m’appelle.

Je ne pense qu’à elle.

TOUT LE TEMPS.

Mais je reste pour ceux que je dois protéger. Pour les vies dont je dois m’occuper.

Mais le temps passe.

Je me demande si je pourrais tenir pour eux.

Plus rien n’a de sens.

Plus rien dans mon coeur.

Plus d’amour. Plus de haine.

Et dans ma tête…

Une obsession.

MOURIR.

Seul moyen de dire stop à la souffrance qui a envahit mon être.

Cette souffrance indescriptible et ravageuse. Tellement plus forte que la douleur physique. Insidieuse et impossible à calmer.

Même les larmes ne veulent plus couler.

La douleur est en moi.

La douleur, c’est moi.

Alors, si toi qui me lis, tu as envie de mourir. Même si tu n’as eu cette pensée qu’une seule fois, je pense que c’est une fois de trop. Fais-toi aider avant de rentrer dans le cercle infernal qui te fait désirer la mort et détester la vie.

Puis, alors que j’étais au plus profond du creux, que je cherchais une solution pour que mes protégés puissent vivre sans moi, que je pensais ne plus pouvoir tenir,  un homme a choisit de me donner son amour. Il était dans ma vie depuis un certain temps, amicalement. Je n’avais pas deviné ses sentiments. Je ne pensais pas que quelqu’un puisse m’aimer. J’étais trop bas. Tout était si noir…

Mais lui m’a choisie à ce moment-là.

Lui m’a dit silencieusement “maintenant je suis là pour toi”.

Je lui ai avoué mon mal-être assez rapidement, car il ne comprenait pas de me voir triste alors qu’il me donnait tout son amour.

Lui m’a sauvée.

Je me fais aider.

Je veux reprendre goût à la vie.

Car la vie vient de me prouver qu’elle vaut la peine.

Sous la forme de celui qui a choisit de vivre à mes côtés.

Alors, je t’en prie, si tu me lis et que tu veux mourir, parles-en!!!!! Je sais à quel point c’est dur! J’ai attendu des années pour en parler à qui que ce soit.

Mais le médecin est là pour t’aider. Et des spécialistes pourront te faire sortir du cercle infernal.

Je sais à quel point j’ai eu du mal à le dire au médecin…

Qu’à chaque fois, je voulais lui en parler, mais aucun mot ne sortait.

J’avais honte.

Puis j’ai osé.

J’ai trouvé la bonne oreille avec un bon spécialiste.

J’ai pu en parler à mon homme.

Grâce à lui, j’en ai parlé autour de moi. A ma famille et mes amis.

Ca fait un bien fou quand cette maladie n’est plus un tabou.

Maintenant, je veux la vaincre totalement et vivre heureuse avec mon homme.

Commencer une nouvelle vie avec lui.

Une vie où je veux vivre……….

La vie peut revenir pour toi aussi. Crois moi……………

mars 6th, 2010 at 9:34  |  Commentaires (9) | Permalink

Naître est douloureux.

Renaître l’est encore plus.

J’essaie de me dire que ma souffrance actuelle est due au fait que je renaîs, que bientôt j’irai mieux, comme avant. Que je ne serai plus triste tout le temps. Que je serai de nouveau ici parmi vous, bien consciente et heureuse d’y être. Que je n’aurais plus ce poids trop lourd pour moi sur les épaules.

Comment me sauver?

Laisser la souffrance passer?

Est-ce vraiment une renaissance?

Je ne devrais pas me plaindre de ma vie. Elle devrait me permettre d’être heureuse. Je sais que rien en elle ne fait que je dois aller mal, à part les gens avec qui je travaille. Va falloir que j’y aille d’ailleurs… Faut bien reprendre un jour. Peut-être est-ce trop tôt. Je sais que c’est trop tôt. Mais bon, on y retourne.

Je replonge dans la vie, tout en ne vivant pas vraiment.

Vider ma tête. Totalement. Je n’y arrive pas et c’est dommage.

Je devrais n’y laisser que les bonnes choses au moins.

J’ai un homme adorable dans ma vie et tout ce que je sais faire c’est pleurer.

Le pauvre.

Qu’est-ce qu’il fait avec moi???

Je m’en veux d’être ainsi. Il ne mérite pas ça. Ce poids. Même s’il m’a dit que très tôt dans notre relation je lui ai avoué mes problèmes, et qu’il a accepté, qu’il n’a pas eu envie de me laisser pour autant.

Mais supportera-t-il toujours un femme comme moi?

Il faut que je guérisse.

Pour lui. Et pour moi. 

mars 1st, 2010 at 12:53  |  Commentaires (9) | Permalink

J’en peux plus.

Je craque.

Pleure, pleure, pleure, ne fait que pleurer cette fille.

Je pleure. Pourquoi je pleure?

Je pleure de me sentir aussi mal. Jamais satisfaite.

Dois-je revoir mes exigences à la baisse? Ou dois-je ne plus rien exiger?? Comme ça je ne serai plus déçue…………………….

J’en ai assez d’être dans ma peau.

Je voudrais la quitter. M’envoler. Oui je voudrais partir. Tous vous quitter. J’en peux plus. Je veux mourir.

Mourir et quitter toute cette m*rde. Mourir et oublier tout ce qui est ici. Oublier ma peau. Quitter ce corps. M’envoler pour je ne sais où. Ou même ne pas m’envoler. Tant que je ne vis plus.

Je suis à bout.

Je reprends le boulot tout à l’heure.

Il fait un grand ciel bleu aujourd’hui. Et je pleure.

J’ai pas envie d’aller au travail. J’ai peur.

J’ai envie de me faire mal pour ne pas aller travailler. Pour avoir un long arrêt. Pour pouvoir passer mon temps à pleurer. Et à me soigner. Pour ne plus avoir la peur.

Je ne sais que penser de moi quand je suis dans cet état. Je ne sais pas si je ne suis pas qu’une simple enfant pourrie-gâtée. Qui ne veut que ce qu’elle a envie. Qui n’aime pas être contrariée. Qui voudrait qu’on fasse comme elle veut. Qui voudrait ce dont elle a envie dans l’instant. Qui voudrais juste être heureuse……………………………

Je vais mal depuis si longtemps.

Au boulot, j’avais demandé un changement d’équipe, pensant que ce serait mieux pour moi. C’est pire je crois. Je travaille avec des gens qui se foutent de tout alors que j’aime le travail bien fait. Je travaille avec des gens que je n’aime pas.

Ce matin, j’avais séché mes larmes pour lui faire un dernier au revoir. Mais il était déjà parti. Et ça m’a fait pleurer. J’aime pas quand il part sans se retrouner. Je pense qu’il a bien dû deviner que j’étais en train de pleurer. Mais il a fait comme si il ne l’avait pas vu. Il a sûrement raison. Il doit se protéger de cette force maléfique qui est en moi. De ce mal permanent qui me ronge. De ce mal que je ne contrôle pas.

J’ai envie d’arrêter de me nourrir. Pour me sentir mal et perdre mes forces. Pour ne plus tenir. Pour maigrir et devenir squelette. Pour leur faire peur. Pour pouvoir me reposer ensuite.

Je ne sais que faire. J’ai vraiment envie de me faire du mal pour pouvoir rester chez moi.

Je ne sais comment faire.

J’aime pas cette vie.

Mais qu’est-ce qu’il fait avec moi?

C’est un mec bien, je ne voudrais pas lui faire perdre la tête. Ni le rendre malheureux. Sauf qu’il m’a dit que si je le quittais, il serait malheureux. Je ne veux pas qu’il soit malheureux. Et j’en ai assez d’être malheureuse.

D’avoir mal pour rien. De pleurer pour rien.

Ma tête va exploser je crois. J’ai envie de vomir. Je me sens mal même physiquement quand je suis aussi mal dans ma tête.

Je ne sais pas si je peux m’en sortir.

Je ne sais pas si je peux être aidée.

J’ai mal de vivre.

mars 1st, 2010 at 10:05  |  Commentaires (2) | Permalink

J’ai l’impression d’aller nulle part…

D’être dans une impasse…

Coincée ici…

Dans une vie qui ne me convient pas.

Rien ne me plaît.

Je ne sais même plus si j’aime mon homme.

Je ne voudrais pas tout gâcher.

Tout gâcher pour un mauvais passage, ou pour des doutes infondés, ou pour une éternelle insatisfaction de ma part.

Il faut que j’apprenne à vouloir moins.

A faire avec ce que j’ai, où je suis, avec les gens qui sont là.

Accepter de voir des gens que je n’aime pas, tant que je ne les côtoie pas dans ma vie privée.

Accepter d’être ici.

Même si je me sens coincée.

Qu’est-ce qui peut me faire m’élever?

Me donner un sentiment de satisfaction?

Je regarde autour de moi et ne voie plus la vie de la même façon.

Avant, j’avais souvent envie d’être à la place des autres. D’avoir leur vie, leur place.

Maintenant, je les regarde, et aucune place ne me donne envie.

Aucune de ces vies humaines ne me semble enviable.

Tout le monde semble aussi coincé que moi.

De temps en temps, un sort de la masse. Comme le copain d’une de mes copines avec qui j’étais hier, et qui a reçu un coup de fil pour un nouvel emploi. Il était si heureux. Si plein d’espoir. Je l’ai regardé émerveillée, je l’ai envié. Il revivait grâce à un coup de fil, et la promesse d’un entretien, et d’un emploi dans sa vie.

Qu’est-ce qui peut me redonner l’espoir???

Je m’en veux d’être ainsi.

Je m’en veux car j’ai un homme dans ma vie et que je reste insatisfaite.

Transporte-moi mon chéri.

Fais-moi t’aimer plus fort.

Ne laisse pas mon amour mourir.

J’ai besoin de folie, de rire, et d’espoir. Donne-moi tout ça. Fais-moi valser. Emporte-moi au Paradis. Fais-moi chanter, rire et virevolter.

Je m’ennuie ici. Je ne trouve pas ma place.

Je me sens rarement bien.

Je veux ressentir la vie en moi.

Je veux vivre et me sentir vivre.

Là, je m’endors et vieillis avant l’âge. D’ennui. De lassitude. De cette absence de projets concrets. De cette absence d’envie. De cette mort qui me guette. Réveille-moi et soulève-moi. Fais-moi vivre fort.

Je veux tourbillonner!!!!!!!! M’amuser!!!!!!!! Rire et chanter. Emmène-moi danser. Fais-moi rêver.

Voilà ce que je voudrais.

C’est sûrement trop demander.

Trop  lui demander…

En attendant, je reste dans cette impasse aux murs trop hauts pour moi :(

Avec l’impression que je n’en sortirais pas…

février 25th, 2010 at 12:29  |  Commentaires (5) | Permalink